Vingt-six scientifiques américains viennent de rendre publique une déclaration dans laquelle ils affirment qu’« aucune recherche réellement indépendante ne peut être légalement menée sur de nombreuses questions de première importance ». Loin d’être anti-OGM, certains de ces chercheurs affirment même y être favorables.
Les vendeurs de semences génétiquement modifiées interdisent par contrat aux acheteurs de mener des recherches sur leurs produits. Les firmes acceptent quelquefois des études scientifiques extérieures mais à condition d’en valider les conclusions avant publication. Si une compagnie peut contrôler les recherches (…) elle peut réduire les aspects négatifs potentiels qui peuvent survenir dans toute étude » affirme Ken Ostlie
Le financement de la recherche ayant été transféré du secteur public vers le secteur privé, de nombreux scientifiques universitaires sont devenus dépendants des compagnies semencières. « Les gens ont peur d’être mis sur des listes noires »
Au Mexique, des gènes modifiés ont été retrouvés dans des variétés traditionnelles. En Belgique, une étude montre que des OGM, interdits en Europe pour certains, sont présents dans l’assiette des consommateurs. Jusque dans l’alimentation biologique. >Publiée dans le 21 janvier 2009 sur le site NewScientist, une étude mexicaine démontre que des gènes de maïs génétiquement modifié ont contaminé des variétés sauvages. “Maintenant, c’est officiel“
En Europe, c’est une association de consommateurs belge qui vient de révéler que de plus en plus de produits alimentaires contenaient des traces OGM, y compris des produits bio. Dans son numéro de février,Test-Achats a publié les résultats d’une étude portant sur 113 produits contenant du maïs et/ou du soja, dont 35 produits bio. Un test semblable, effectué il y a 6 ans avait montré qu’aucun de ces produits ne contenait d’OGM.
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