Noosphère : néologisme formé sur le modèle du mot « biosphère » (couche du vivant), en y substituant la racine noos (intelligence, esprit, pensée) exprimant l’idée qu’une couche de pensée et de conscience, une « nappe pensante », envelopperait la surface de la terre de la même façon que la biosphère.


L’hémisphère gauche de notre cerveau est dévolu à la logique, c’est le cerveau du chiffre. L’hémisphère droit de notre cerveau droit est dévolu à l’intuition, c’est le cerveau de la forme. Pour une même information, chaque hémisphère aura une perception différente pouvant déboucher sur des conclusions absolument contraires.

Il semblerait que, la nuit seulement, l’hémisphère droit, conseiller inconscient, par l’entremise des rêves, donne son avis à l’hémisphère gauche, réalisateur conscient, à la manière d’un couple dans lequel la femme, intuitive, glisserait furtivement son opinion à son mari, matérialiste.

Selon le savant russe Vladimir Vernadski (aussi inventeur du mot “biosphère”) et le philosophe français Teilhard de Chardin, ce cerveau droit intuitif serait doté d’un autre don encore, celui de pouvoir se brancher sur ce qu’ils nomment la “Noosphère”. La Noosphère pourrait être représentée comme un grand nuage cernant la planète tout comme l’atmosphère. Ce nuage sphérique immatériel serait composé de tous les inconscients humains émis par les cerveaux droits. L’ensemble constituerait un grand ensemble, l’Esprit humain global en quelque sorte, le Noosphère.

Bernard Werber

noosphere

Fin des années 70, le professeur Robert Jahn de l’Université de Princeton (New Jersey, Etats-Unis) tenta de savoir si l’esprit pouvait influer sur un Générateur de Nombres Aléatoires (GNA). Il a donc demandé à quelques sujets de se concentrer sur une petite boite noire, dans laquelle de pauvres électrons étaient martyrisés pour les besoins de l’expérience. Au lire des résultats, les bras lui en tombèrent. La conscience humaine pouvait effectivement modifier son environnement.

Dans les années 1980, c’est le docteur Roger Nelson de la même université qui s’est amusé à reprendre l’expérience, en plaçant les GNA au beau milieu de groupes de méditation. Les résultats furent en tous points comparables. Et cette série d’essais marqua le début du projet d’étude de la “conscience globale”, le Global Consciousness Project.

1997, Roger Nelson, entouré d’une fine équipe, passa la vitesse supérieure et envoie ses boites noires dans plusieurs laboratoires répartis sur toute la planète. Début septembre 1997, le système était opérationnel : à chaque seconde, les GNA compilaient 200 tirages aléatoires binaires (une sorte de pile ou face dans lequel la pièce de monnaie est remplacée par un électron), 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Les générateurs fonctionnaient à plein. Moins d’une semaine après la mise en service de l’architecture, les graphes se mirent subitement à dévier de leur trajectoire moyenne, de façon très nette, pour revenir à la normale quelques heures plus tard : ce jour est définitivement devenu historique… mais pour une toute autre raison, en fait : un milliard de personnes de par le monde ont ce jour là suivi l’enterrement de la Princesse Diana, en direct.

Une semaine plus tard, les aiguilles s’emballèrent de nouveau… à l’occasion des cérémonies d’adieu dédiées à Mère Thérésa. Et depuis lors, tous les ans, une vingtaine d’évènements planétaires sont marqués par ces mouvements d’humeur quantiques ; les célébrations du nouvel an, des bombardements, des tremblements de terre, les éclipses solaires, des élections ou des finales de compétitions sportives importantes, des attentats…
C’est d’ailleurs en analysant les données du 11 septembre 2001 que les chercheurs relevèrent une deuxième curiosité : l’affolement des GNA a ce jour là débuté 4 heures avant que les deux avions touchent les deux tours du World Trade Center, avant même que les terroristes se pointent à l’aéroport. Une erreur, un bug, un artefact, une mauvaise interprétation ? Apparemment pas. Car dans les derniers jours de l’année 2004, la machine s’est une nouvelle fois emballée et vingt-quatre heures plus tard, un violent séisme provoquait le tsunami qui a dévasté l’Asie du Sud-Est, et qui a coûté la vie à 220 000 personnes.

65 GNA sont actuellement disséminés dans le monde, entre vingt et trente évènements mondiaux sont “remarqués” tous les ans.

Je viens de découvrir ce générateur de têtes de cons et même si les choix sont un peu limité pour l’instant il y a de quoi faire de bonnes têtes de vainqueurs

image1

Pour essayer, c’est ici :

facebook

Cela se passe ici : http://www.facebook.com/home.php

C’est un service qui vous permet de suivre l’ensemble des activités de vos contacts sur Facebook.

Et oui, les majors du disque continuent de produire du rêve et de la qualité, la relève des Aznavour, Brassens, Eve Angeli et consort (de la pièce) est assurée, voici un nouveau chanteur qui va assurément cartonner.

Il réuni toutes les qualités nécessaires pour gravir les échelons et arriver au panthéon de la chanson Française (oui monsieur !) :
charisme, voix, talent d’acteur, rien ne lui manque.

A voir et à entendre absolument, enfin de la relève dans la chanson française…

même son nom est ridicule.

Toute vérité franchit trois étapes.

  • D’abord elle est ridiculisée.
  • Ensuite, elle subit une forte opposition.
  • Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence

Schopenhauer

decroissance

************************

2 articles à lire très intéressants de Super No sur la décroissance. Quelques extraits :

************************

Croissance = augmentation de la consommation des biens matériels = augmentation de la consommation d’énergie = augmentation de la consommation de ressources naturelles = augmentation des déchets et de la pollution

On peut néanmoins résumer par le rappel de ces points essentiels :

  • Le monde actuel est, à quelques négligeables exceptions près, uniformément capitaliste, libéral et son modèle repose sur une croissance infinie.
  • La croissance est une drogue dure : les victimes en ont un besoin permanent, et ne sont même plus en état d’analyser leur pathologie.
  • Dès que cette croissance n’est plus là, le système se grippe, le chômage monte en flèche : c’est la récession.
  • Comme Madoff nous l’a brillamment démontré, il n’y a pas de croissance infinie dans un monde fini : la fin de ce système est inévitable, et la crise de l’énergie en sera le déclencheur.
  • Selon les drogués de la croissance, confortés par l’image que TF1 ou M6 en donnent, la décroissance est un drame, un retour à la diligence, à la lampe à huile, voire à la préhistoire (cf le tableau décrit plus haut). Les décroissants sont des arriérés pas forcément méchants, mais mentalement perturbés, qui vivent dans des yourtes avec des toilettes sèches (et se désaltèrent donc d’urine de mouton bio).

on pouvait fort bien imaginer quelque chose d’autre que le libéralisme économique ou le communisme. Mais il n’est désormais plus possible d’envisager autre issue que la décroissance.

Néanmoins, les méfaits de la “croissance” (réchauffement climatique, gaspillage de l’énergie et des ressources naturelles, pollution, con-sommation échevelée, publicité, propagande, presse et politiciens vendus, dictature des multinationales…) commencent à devenir trop visibles pour que même un drogué les ignore…

Un exemple avec les ventes de téléphones portables : Au début c’est très cher, seuls les riches et les geeks se les achètent pour se la péter. Puis vient la “démocratisation”, les ventes explosent, la croissance est verticale, et l’engin commence même à envahir les pays pauvres. Puis ça devient difficile, il faut user d’artifices, sortir de nouveaux modèles qui démodent les anciens, pratiquer des promotions pour encourager à changer d’appareil tous les ans, essayer d’en refourguer aux gamins de plus en plus jeunes… Mais au bout d’un moment, il faut bien se rendre à l’évidence : l’humain n’a que deux mains et deux oreilles, le marché est saturé, la “croissance” est terminée.

decroissance

Le premier carburant indispensable de la croissance économique, c’est l’énergie. Et au premier rang d’icelles, le pétrole. Malgré les alertes insistantes des spécialistes de la géologie, la propagande des compagnies pétrolières, reprise par les politiciens, persiste à faire croire au bon peuple qu’il y aura encore du pétrole pour plusieurs dizaines d’années. Oh bien sûr il y en aura. Mais beaucoup plus rare, et beaucoup plus cher. Et donc inaccessible au vulgum pecus

La Chine est déjà en train de dépasser les États-Unis en tant que premier émetteur de CO2 au monde… Mais il est évident que c’est largement dû à la délocalisation d’une grande partie de l’industrie mondiale vers ce pays à bas salaires ! Le CO2 de la Chine est, du moins jusqu’ici, du CO2 américain, européen ou japonais déporté !

Et quelle est la différence entre “décroissance” et “développement durable”
Le problème avec le “développement durable”, c’est que le concept a été récupéré par tous les politiciens, et totalement vidé de son sens. Dans leur bouche fétide, “développement” n’est autre qu’un synonyme de “croissance”. En gros, on continue pratiquement toutes les mêmes conneries qu’avant, et ce qu’on change, on en profite pour gagner encore plus de pognon avec ! Sarkozy ne prêche-t-il pas le développement durable ?  Pour lui, cela signifie nucléaire et voiture électrique. Et accessoirement OGM et biocarburants. Mais toujours, et plus que jamais, pognon et profits. C’est à dire qu’on prétend soigner la catastrophe écologique avec  exactement les mêmes buts et les mêmes moyens que ceux qui l’ont provoquée.
La décroissance, au contraire, c’est d’abord la rupture avec le dogme de la “croissance”. On s’en fout de la croissance, on ne s’en occupe plus, on se désintoxique.

Ce monde a transformé l’individu occidental en irresponsable gâté auquel tout est dû, et qui, à condition d’en avoir les moyens financiers, peut décider d’acheter n’importe quoi, n’importe quand, d’aller passer un week-end dans l’hémisphère sud s’il le désire, ou, même s’il a des moyens financiers plus ordinaires, de manger du raisin chilien ou sud-africain en avril. Sans se poser la moindre question et encore moins éprouver la moindre culpabilité sur les conséquences environnementales de ses gestes.

Vous devez être contents, avec la crise, vous l’avez, votre décroissance. Vous voyez dans quelle merde on est ?
Halte là ! Il y a un monde entre la décroissance, telle que je la souhaite, et la récession, telle que nous la subissons.
Puisque vous aimez tant vos bagnoles, prenons une image automobile. La décroissance, c’est quand on se rend compte qu’on est allé trop loin, qu’on coupe le moteur, et qu’on recule pour revenir volontairement vers un endroit plus calme. La récession, c’est quand on est allé trop loin, mais qu’on veut continuer à avancer coûte que coûte. On passe la première, on bloque le différentiel, on accélère à fond, ça fait un boucan d’enfer, ça fume de partout, ça projette de la terre et des gravillons, mais il n’y a rien à faire : on recule quand même

l’intérêt de la décroissance serait de remettre volontairement un peu de raison dans ce monde complètement débile, un peu de sobriété dans un monde de délire financier, un peu de désintéressement et de solidarité dans un monde où tous les rapports humains sont marchands, un peu de conscience dans un monde où la population est conditionnée et droguée pour con-sommer sans réfléchir.

Faisons-lui la nique, à la croissance, et instaurons la “décroissance soutenable.

Liens :

decroissance

deputesgodillots

A chaque journée son député godillot.

Le site deputesgodillots.info est un outil communautaire permettant aux citoyens suivants les débats parlementaires de partager leurs impressions sur des attitudes godillotes de certains députés de la majorité et d’en informer les électeurs.

le site répertorie les députés qui ne prêtent aucune attention au fond des débats parlementaires et se contentent d’obéir aux instructions de leur parti, espérant que cet outil permettra aux responsables des groupes parlementaires de mettre en oeuvre la promesse de Jean-François Copé de faire de “la notion de parlement godillot” un terme dépassé.

C’est quoi un godillot ?

Un godillot est ainsi un représentant élu du peuple qui va se présenter aux débats en séance parlementaire mais ne va participer que de façon mineure dans le seul objectif de voir voter par le législatif exactement ce que l’exécutif souhaite, au mépris de la séparation des pouvoirs établie par la Constitution.

Concrètement, les godillots se repèrent en hémicycle à ce qu’ils ne prêtent aucune attention au fond des débats et se contentent, sans tenir compte d’aucune des argumentations prononcées, d’invectiver occasionnellement l’opposition sur la forme et de voter, en général à main levée, en accord avec les avis du gouvernement. L’aperçu proposé sur le site de l’Assemblée Nationale de leur participation aux travaux législatifs (interventions publiques en séance et en commissions, propositions de lois, rapports et questions au gouvernement), est en général aussi très révélateur de l’activité d’un parlementaire.

Comment est né ce site ?

C’est après avoir assisté aux débats sur le projet de loi HADOPI que nous avons eu l’idée de ce site. Nous avions été particulièrement frappés en séance par les pratiques de nombreux députés et avions pris beaucoup de notes sur le déroulement des débats sans vraiment savoir ce que nous pourrions en retirer par la suite.
Lorsque M. Copé a commencé la campagne marketting autour de son nouveau livre et est intervenu à plusieurs reprises en quelques jours sur la notion de parlement Godillot, entérinant publiquement la disparition des godillots, nous avons décidé de monter ce site pour partager notre expérience de citoyens.

Le site :